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Historique de la sous-préfecture

 

Sous le Premier Empire et la Restauration, les sous-préfectures audoises sont installées dans des maisons particulières, prises à bail. Les bureaux changent fréquemment de localisation, au gré des locations, ce qui entraîne un véritable nomadisme administratif et de graves difficultés pour les usagers.

Sous-préfecture de Narbonne

En l’an XI, le sous-préfet a ses bureaux dans la salle du synode de l’ancien archevêché et se plaint amèrement au préfet de ses conditions de travail, dans des locaux inadaptés. Jusqu’en 1937, date de construction de l’actuelle sous-préfecture, les déménagements se succèdent de location en location (quartier Saint-Sébastien en 1847, rue de la Trinité en 1858). En 1878, l’Etat fait l’acquisition de l’hôtel des Minimes qui est restauré pour servir de nouvelle sous-préfecture.

En 1937, compte tenu de « l’état de vétusté et de l’incommodité que présente l’hôtel de la sous-préfecture », la décision est prise de reconstruire la sous-préfecture sur un terrain inoccupé, boulevard Gambetta. Il s’agit de l’actuelle sous-préfecture.

On retiendra le nom de Vitalis Jules Cros (1913-1999), résistant, délégué à la fonction de sous-préfet à la Libération, dernier préfet de police à Alger et écrivain (Grand prix de poésie de l’Académie française).

(source : Archives Départementales de l’Aude)